Lancelot SAS | 10 rue de la Gare - Le Breuil en Auge (14130)
Vous souhaitez exploiter la température du sol pour contribuer au préchauffage ou au rafraîchissement de l'air de votre habitation ? Implantée au Breuil-en-Auge, la SAS Lancelot intervient sur les projets de puits canadien, puits provençal et puits hydraulique dans le Calvados (14), principalement dans le Pays d'Auge, ainsi que ponctuellement dans l'Eure (27).
Ces systèmes utilisent l'inertie thermique du terrain pour tempérer l'air ou un fluide avant son utilisation dans le bâtiment. Leur conception doit tenir compte des caractéristiques du terrain, du logement, du système de ventilation et des performances recherchées.
Le puits canadien, également appelé puits provençal selon son utilisation, est un système géothermique passif qui exploite la température du sol à faible profondeur.
Dans sa version à air, de l'air extérieur circule dans une canalisation enterrée avant d'être introduit dans le bâtiment. Au cours de son passage dans le sol, cet air échange de la chaleur avec le terrain.
Le principe peut ainsi contribuer à :
Les expressions puits canadien et puits provençal désignent généralement le même principe d'échange thermique entre l'air extérieur et le sol.
L'appellation puits canadien est souvent associée à l'utilisation hivernale, lorsque le système permet de préchauffer l'air extérieur. Le terme puits provençal met davantage l'accent sur son utilisation estivale pour tempérer l'air avant son entrée dans le bâtiment.
Une même installation peut être conçue pour contribuer au confort au cours de différentes saisons, selon ses caractéristiques et celles du bâtiment.
Le principe repose sur une canalisation enterrée dans laquelle circule l'air extérieur. Le sol présentant une température moins variable que l'air extérieur, un échange thermique se produit pendant le parcours de l'air dans le conduit.
L'installation doit être conçue comme un ensemble cohérent comprenant notamment la prise d'air, le conduit enterré, la gestion des condensats, les dispositifs nécessaires au fonctionnement du système et son raccordement au bâtiment.
La longueur, la profondeur, le diamètre et le parcours du réseau enterré doivent être définis en fonction du projet et des caractéristiques du terrain.
En période froide, l'air extérieur peut entrer dans le conduit à une température basse. Son passage dans le sol permet d'effectuer un échange thermique avant son introduction dans le bâtiment.
Le puits canadien n'est cependant pas un système de chauffage central et ne doit pas être présenté comme un remplacement automatique d'une chaudière ou d'une pompe à chaleur.
Il constitue plutôt une solution complémentaire permettant d'exploiter l'inertie du sol dans une approche globale du confort thermique et du renouvellement de l'air.
En été, le principe peut être utilisé dans le sens inverse. Lorsque l'air extérieur est chaud, son passage dans une canalisation enterrée permet de profiter de la température plus modérée du terrain afin de tempérer l'air avant son entrée dans l'habitation.
C'est notamment cette utilisation estivale qui explique l'appellation de puits provençal.
Il convient néanmoins de distinguer ce rafraîchissement passif d'une climatisation. Un puits provençal ne fonctionne pas selon le même principe qu'une pompe à chaleur air/air et ses performances dépendent fortement de sa conception, du terrain et des conditions climatiques.
Le puits hydraulique repose sur un principe différent du puits canadien à air. Au lieu de faire circuler directement l'air extérieur dans une canalisation enterrée, le système utilise un circuit contenant un fluide qui échange de la chaleur avec le terrain.
L'énergie récupérée au niveau du sol peut ensuite être transférée à l'air destiné au bâtiment par l'intermédiaire d'un échangeur adapté au système.
Cette solution permet de séparer le circuit enterré du circuit d'air et doit être conçue en fonction des caractéristiques du projet.
Dans le contexte de cette prestation, le terme puits hydraulique ne doit pas être confondu avec un puits destiné à prélever de l'eau dans le sol.
Le forage d'un puits et l'installation d'une pompe à eau répondent à un objectif différent : disposer d'une ressource en eau et assurer son pompage.
Le puits hydraulique présenté ici est destiné à réaliser un échange thermique avec le terrain. La prestation de forage de puits et d'installation de pompe à eau reste donc distincte.
La conception d'un échangeur air-sol nécessite de prendre en compte les caractéristiques du terrain. Toutes les propriétés ne présentent pas les mêmes contraintes ni les mêmes possibilités d'intégration.
L'étude du projet doit notamment tenir compte :
Le réseau enterré constitue un élément essentiel du puits canadien ou provençal. Son implantation influence directement les échanges thermiques avec le terrain.
Le parcours des conduits doit également permettre de gérer correctement les phénomènes pouvant apparaître pendant le fonctionnement du système, notamment la formation éventuelle de condensats.
Le choix des matériaux et la conception du réseau doivent être adaptés à cet usage spécifique.
Dans un système à air, la prise d'air extérieur constitue le point d'entrée du puits canadien. Son implantation doit être étudiée afin d'introduire l'air dans le réseau dans de bonnes conditions.
Selon la conception de l'installation, une filtration adaptée peut être intégrée afin de limiter l'entrée de certains éléments indésirables dans le réseau.
Les différents composants doivent rester accessibles lorsque des opérations de contrôle ou d'entretien sont nécessaires.
Les différences de température entre l'air, le conduit et le terrain peuvent entraîner la formation de condensation dans certaines conditions.
La gestion de cette eau doit donc être prévue dès la conception du système. Le tracé et la configuration du réseau doivent permettre de maîtriser les condensats et d'éviter leur stagnation dans les conduits.
Ce point fait partie des éléments techniques importants à étudier lors de la conception d'un puits canadien à air.
Le puits canadien et la VMC remplissent des fonctions différentes. Le premier utilise l'inertie thermique du sol pour tempérer l'air, tandis que la ventilation mécanique assure le renouvellement organisé de l'air du bâtiment.
Selon la configuration retenue, ces deux systèmes peuvent être étudiés conjointement afin d'intégrer l'air tempéré au fonctionnement de la ventilation.
La création ou le remplacement d'une VMC reste toutefois une prestation distincte sur le site de la SAS Lancelot.
Parce qu'il intervient sur l'air entrant dans le bâtiment, un puits canadien doit être conçu en accordant une attention particulière à la qualité de l'air et à l'hygiène du réseau.
La prise d'air, la filtration éventuelle, la nature des conduits, la gestion des condensats et les possibilités d'entretien doivent être prises en compte dès la conception.
Cette prestation ne doit toutefois pas être confondue avec l'audit ou la mesure de la qualité de l'air intérieur, qui disposent d'une page spécifique.
Un puits provençal n'est pas une climatisation réversible. Il exploite les échanges thermiques avec le terrain sans fonctionner selon le même principe qu'une pompe à chaleur air/air.
Il peut contribuer à réduire la température de l'air entrant en période chaude, mais le niveau de rafraîchissement obtenu dépend des conditions du projet.
Lorsque l'objectif consiste à disposer d'un système actif permettant de rafraîchir et de chauffer les pièces, la prestation consacrée à l'installation de climatisation répond à une intention différente.
Le puits canadien exploite l'inertie thermique du sol pour tempérer l'air ou un fluide intermédiaire. Une pompe à chaleur géothermique utilise quant à elle l'énergie du terrain comme source pour alimenter un système thermodynamique destiné au chauffage et, selon l'installation, à d'autres usages.
Ces deux solutions utilisent donc le sol mais ne doivent pas être confondues.
L'installation et la mise en service des pompes à chaleur géothermiques disposent de pages spécifiques afin de conserver une séparation claire entre ces prestations.
La réalisation d'un réseau enterré d'échange thermique implique des travaux qui doivent être anticipés. Un projet de construction, une rénovation importante ou des travaux extérieurs peuvent constituer des occasions pertinentes pour étudier cette solution.
Une réflexion en amont permet de coordonner le terrassement, le passage des conduits, leur arrivée dans le bâtiment et leur intégration au système de ventilation.
Un puits canadien ou provençal ne constitue pas une solution standard pouvant être reproduite de manière identique sur tous les bâtiments. Son intérêt dépend notamment du terrain, du climat local, de la configuration de l'habitation et du système de ventilation.
Une étude du projet est donc nécessaire avant de déterminer la faisabilité et la configuration d'un échangeur utilisant l'inertie thermique du sol.
Basée au Breuil-en-Auge près de Pont-l'Évêque, la SAS Lancelot intervient sur les projets de puits canadien, puits provençal et puits hydraulique principalement dans le Pays d'Auge et le Calvados, notamment autour de Pont-l'Évêque, Deauville, Trouville-sur-Mer, Honfleur, Lisieux, Villers-sur-Mer, Blonville-sur-Mer et dans les communes environnantes, ainsi que ponctuellement dans l'Eure.
Vous envisagez l'installation d'un puits canadien, d'un puits provençal ou d'un échangeur hydraulique utilisant l'inertie thermique du sol ? Contactez la SAS Lancelot pour étudier la configuration de votre terrain et la faisabilité de votre projet.